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Vendredi 27 octobre 2006
oh! oui alors ma peau l'aime. c'est plus fort que moi. je ne veux pas la perdre et cela passe, je le sais aujourd'hui, par le détachement. je sais que cela peut paraître paradoxal pourtant c'est ainsi. pas de projet avec elle, juste l'instant présent (et pas qu'avec elle d'ailleurs). c'est le secret du bonheur. je le vis aujourd'hui et j'en suis heureux. même si...

tu me manques parfois le soir surtout
quand la lumière dehors disparaît
et que des larmes coulent sur mes joues
que je ne sais pas comment les essuyer

où sont tes mains tes longs doigts doux
que je les attrape pour les embrasser
pour t'embrasser toi dont je suis fou
ah! comment dire quand nous sommes enlacés

ton corps entre mes bras arrête le temps
mes lèvres cherchent ta peau
te serrer mais pas trop
et rire de te voir là pour quelque temps

je suis heureux de vivre cet amour
même si tu n'es pas là tous les jours
tu vibres dans mon coeur pour toujours
éclairant chaque instant de ma vie de ton amour

mais j'ai besoin de te voir de te toucher
de poser sur ton corps dénudé
chacun de mes baisers
dans une longue caresse d'éternité

car tu as la beauté des roses
si belle que parfois
c'est à peine si j'ose
te toucher même du bout des doigts

mais quand enfin mes peurs disparaissent
mes bras redeviennent soudain
deux branches de l'arbre à tendresse
dont les mains cueillent les câlins

pour les déposer en grappes de lumière
sur la somptuosité de ton corps offert
car il n'est pas un endroit de toi
dont ne rêvent mes doigts

je ne veux pas te déshabiller
comme tombent les feuilles mortes
négligemment à la fin de l'été
quand l'automne frappe à nos portes

non! je veux faire de chaque parcelle de ta peau
découvert par l'abandon de tes vêtements
un réceptacle à baisers pour mes lèvres sans mots
et un lieu de douceurs sous mes doigts tendrement

car chaque fois que tu es nue devant mes yeux éblouis
je me dis que je rêve tellement tu es jolie
je voudrais avoir mille mains mille bouches
je voudrais que tous mes câlins sur ton corps se couchent

puissent nos douceurs nous transporter hors du temps
pour des moments de tendresse sans fin
afin que par la suite dans chacun de nos instants présents
nous puissions offrir notre amour à tous ceux qui auront faim...

recevez ma tendresse et n'oubliez pas de prendre soin de vous. n'oubliez pas non plus de dire je t'aime et de serrer fort les êtres aimés tout contre votre coeur...
Par eric - Publié dans : universalite
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Samedi 21 octobre 2006
bonjour à tous! Eh! oui me voici de retour après ce long temps de silence. j'en avais besoin. besoin de faire le point, de m'écouter pour voir où j'en étais avec Manuella. je l'aime toujours et plus que jamais. que voulez-vous que j'y fasse? c'est plus fort que moi. nous nous sommes revus hier et cela a été magnifique. la différence d'avec avant, c'est que maintenant je n'ai pour seul projet avec elle de vivre chaque instant présent le plus intensément possible et pour nous faire du beau et du bien. je ne résiste pas au plaisir de vous livrer le texte qu'elle m'a apporté cet après-midi:

"l'amour
commence lorsqu'on accepte l'autre
dans sa différence et sa liberté.
accepter que l'autre soit habité
par d'autres présences que la nôtre,
n'avoir pas la prétention de répondre
à tous ses besoins, à toutes ses attentes,
ce n'est pas se résigner à l'infidélité
à notre égard, c'est vouloir comme
la plus haute preuve d'amour
que l'autre soit d'abord fidèle à lui-même.
même si cela est souffrance pour nous,
c'est une souffrance féconde
parce qu'elle nous oblige à vivre intensément
cette dépossession enrichissante.
dans la plus amoureuse des étreintes,
c'est un être libre que nous étreignons,
avec toutes ces possibilités,
même celles qui nous échappent.
rien n'est plus grand que ce partage
de la véritable personnalité de chacun.
l'autre nous interpelle
fût-ce en nous heurtant,
et même si ce choc nous brise,
il nous oblige à renoncer
à notre fermeté possessive,
à devenir autre
par la révélation de l'autre."
GARAUDY

je trouve ce texte admirable. c'est ce que nous essayons de vivre avec Manuella. je ne vous dis pas que c'est facile tous les jours mais au moins nous essayons...

n'oubliez pas de prendre soin de vous et de serrer fort contre ceux que vous aimez en leur glissant des mots d'amour à l'oreille et même aux deux!
Par eric - Publié dans : universalite
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Dimanche 1 octobre 2006
me voilà de retour. il faut dire que ces derniers jours ont été riches en événements. j'ai revu ma belle étoile qui m'a dit que nous ne devions plus nous voir avant janvier parce que ça lui fait trop mal de m'entendre lui dire que je compte bien reprendre ma liberté et m'ouvrir à de nouvelles rencontres. elle est incroyable. elle me dit que ça lui fait de la peine de m'imaginer dans les bras d'une autre femme et quand je lui dis que je souffre de la savoir dans les bras de son mari, elle ose me dire que ce n'est pas la même chose. ce n'est pas compliqué mais en ce moment, chacune de nos rencontres m'aide à me détacher davantage d'elle. pourtant je l'aime toujours. c'est comme ça. j'espère qu'un jour elle comprendra la force de cet amour qui nous unit et qu'elle vaincra ses peurs... mais en attendant ce jour qui n'arrivera peut-être jamais j'ai levé l'ancre et repris la mer. je n'attends plus rien d'elle. elle m'a dit que je lui avais fait de la peine quand j'ai dit que je voulais offrir mon amour à une belle jeune femme mais que celle-ci n'en voulait pas. elle m'a dit que je n'avais pas le droit de dire cela parce que ce n'était pas vrai, qu'elle voulait bien de mon amour. je lui ai alors demandé quand est-ce qu'on pouvait se revoir et c'est là qu'elle m'a annoncé qu'elle ne voulait plus aucun contact, rien avant au moins janvier! reconnaissez qu'il faut que je sois drôlement patient tout de même non? je ne la comprends plus et sur ce coup-là sincèrement je m'en fous un peu...
pour répondre à l'invitation de Pauley, voici le poème qui a coulé de mes doigts sur le thème "je tricote ma vie". j'espère qu'il vous plaira...

J’ai pris ma pelote de haine
Quelques aiguilles de peine
Et j’ai commencé un premier rang
Sans jamais compter mon temps


 Il en est sorti des mètres de larmes
Au début je n’en ai pas fait de drames
Je voulais juste regarder les arcs-en-ciel
En dégustant des tartines de fiel


Je n’avais pas d’idées précises sur le vêtement
Qui allait prendre vie sous mes doigts blancs
Ce n’est qu’au bout de quelques années seul
Que j’ai compris que je tricotais un linceul


Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire
Nous les humains nous avons tous le même avenir
Notre lot à tous pauvres ou riches est de mourir
Et ça ne sert à rien de se cacher derrière un sourire


J’ai allongé sur mon lit trop grand pour moi
Tout ce qui avait fait ma vie sans rien oublier
Mes amours mes peines mes tendresses mes joies
Et j’ai recouvert tout cela du linceul nouvellement tricoté


J’ai dit quelques prières en marmonnant quelques folies
Puis je suis sorti voir si le soleil brillait toujours
Il était bien là ce compagnon fidèle de vie
Et il me parla sans attendre d’amour


Je ne crois plus en l’amour lui ai-je dit
J’ai croisé une étoile qui n’a pas su dire oui
Je sais m’a-t-il dit j’ai tout vu de là-haut
Mais écoute bien ces quelques mots


L’amour est la plus belle raison de vivre
Tu ne trouveras jamais plus jolie vibration
Tu viens de fermer un magnifique livre
Un autre dans ton cœur est déjà en gestation


Mais j’ai peur de souffrir à nouveau, ai-je répondu
Tu ne souffriras pas si tu as la sagesse de ne rien attendre
Sois dans la vie comme un rayon de lumière suspendu
Et c’est l’univers tout entier qui s’offrira pour te détendre


Depuis tous les soirs au clair de lune
Assis sur la margelle d’un puits de lumière
Je tricote en amoureux et sans rancune
Des écharpes de joie pour les cœurs solitaires...

n'oubliez pas de prendre soin de vous et de dire à tous ceux que vous aimez que vous les aimez...
et recevez ma tendresse...
Par eric - Publié dans : universalite
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Mercredi 20 septembre 2006
nous nous sommes croisés cet après-midi. elle a changé ou c'est moi, ou NOUS avons changé. je ne sais pas. je crois que je ne ressens plus grand chose pour elle. je l'aime toujours mais plus comme avant. je crois que le travail de détachement que je suis en train de faire porte ses fruits. je lui ai demandé si elle allait faire le même travail de détachement avec son mari et elle m'a dit que vu qu'elle n'envisageait pas de le quitter, elle n'en voyait pas l'utilité. je ne la comprends plus mais je crois que cela m'est totalement égal maintenant. elle m'a répété qu'elle avait besoin de temps pour se sevrer de moi. je vais lui laisser tout le temps qu'elle voudra et probablement plus qu'elle ne l'imagine. car aujourd'hui, je n'envisage plus de la revoir. (attention c'est la vérité de l'instant... parce que je me connais, je suis capable de changer d'avis). ce soir, je partage avec vous un texte trouvé sur le net que j'aime beaucoup:

Le détachement

Le seul moyen de changer est de changer votre compréhension des choses. Mais qu'est-ce que cela veut dire ? Comment y arriver ? Voyez comme nous sommes asservis par diverses attaches. Nous nous efforçons de réaménager le monde afin de conserver ces attaches, car le monde est une menace constante pour elles. J'ai peur que mon ami cesse de m'aimer; il pourrait donner son amitié à quelqu'un d'autre. Il faut que je sois séduisant afin de conquérir cette personne. On m'a conditionné à croire que j'ai besoin de l'amour de cet homme, de cette femme. C'est absolument faux. Je n'ai besoin de l'amour de personne. Tout ce dont j'ai besoin c'est d'entrer en contact avec la réalité. J'ai besoin de m'évader de ma prison, de ma programmation, de mon conditionnement, de mes fausses croyances, de mes fantasmes; j'ai besoin d'entrer dans la réalité. La réalité est belle; la réalité est un ravissement absolu. La vie éternelle est dans le présent. Nous sommes entourés par elle, comme les poissons de l'océan, et nous ne le savons pas. Nous sommes trop distraits par nos attaches. Temporairement, le monde s'aménage pour s'adapter à nos attachements, alors nous nous disons : " Magnifique ! Mon équipe a gagné ! " Mais attendez, cela va changer. Demain vous tomberez dans la dépression. Pourquoi nous obstinons-nous à vivre comme cela ?
Je vous propose un petit exercice (il ne vous prendra que quelques minutes) :
pensez à une chose que vous aimez ou à quelqu'un à qui vous êtes attaché. En d'autres mots, pensez à une chose ou à une personne qui vous parait indispensable à votre bonheur. Votre travail, votre carrière, votre position, un ami, de l'argent... Maintenant, dites à cette situation ou à cette personne : " Je n'ai vraiment pas besoin de toi pour être heureux. Je ne fais que me duper moi-même en croyant que je ne puis être heureux sans toi. Tu n'es ni mon bonheur ni ma joie. " Si l'objet de votre attachement est une personne, il ou elle ne sera pas très content d'entendre cela, mais que cela ne vous dissuade pas. Vous pouvez aussi prononcer ces paroles dans le secret de votre cœur. Quoi que vous fassiez, vous entrerez en contact avec la réalité; vous pulvériserez un fantasme. Le bonheur est un état libre de toute illusion, un état que l'on obtient en se débarrassant de ses illusions.
Un autre exercice. Pensez à cette époque ou vous aviez le cœur brisé et étiez convaincu que ne pourriez plus jamais être heureux (après la mort d'un mari ou d'une épouse, ou lorsqu'un ami vous a retiré son amitié, ou lorsque vous avez fait faillite). Que s'est-il passé ensuite ? Le temps s'est écoulé. Si vous vous êtes attaché à quelqu'un ou vous êtes senti attiré par quelqu'un ou quelque chose d'autre, qu'est-il arrivé à votre attachement précédent ? Vous avez constaté que vous n'en aviez pas vraiment besoin pour être heureux, n'est-ce pas ? Vous auriez dû tirer une leçon de cette expérience, mais nous n'apprenons jamais. Nous sommes programmés, conditionnés. Combien il serait libérateur d'être débarrassé de toute dépendance émotionnelle ou matérielle ! Si vous pouviez vraiment comprendre cela, ne fût-ce que quelques secondes, vous vous évaderiez de votre prison et apercevriez le ciel. Et peut-être un jour seriez-vous capable de voler.
Un jour, je me suis adressé à Dieu (non sans une sorte de crainte) et je lui ai déclaré que je n'avais pas besoin de Lui. Mon premier réflexe avait été de me dire : " Tout cela est contraire à ce qu'on m'a enseigné. " Il y a des gens qui veulent mettre leur attachement à Dieu à part. Ils disent : " Si Dieu est le Dieu que selon moi il doit être, Il n'aimera pas du tout que je me détache de Lui ! " Très bien, mais si vous pensez que vous ne pouvez être heureux sans Dieu, cela veut dire que ce " Dieu " auquel vous pensez n'a rien à voir avec le vrai Dieu. Vous pensez à une entité dont vous rêvez, vous pensez à votre concept. Il faut parfois se débarrasser de ce Dieu là pour trouver Dieu. C'est ce que nous disent les mystiques.
Nous avons été si aveuglés que nous n'avons pu découvrir cette vérité fondamentale :
l'attachement, plutôt que d'améliorer une relation, lui fait du tort. Je me souviens de ma peur lorsque j'ai dû dire à un ami intime : " Je n'ai vraiment pas besoin de toi. Je peux être parfaitement heureux sans toi. Et maintenant que je t'ai déclaré cela, je suis en mesure de jouir entièrement de ta compagnie, sans angoisse, sans jalousie, sans me sentir possessif, sans m'accrocher. C'est un plaisir ineffable d'être avec toi maintenant que je suis débarrassé de ce besoin de m'accrocher. Tu es libre et je suis libre. " Je suis persuadé que pour certains d'entre vous, tout ceci est aussi incompréhensible qu'une langue étrangère. Cela m'a pris des mois, de nombreux mois pour le comprendre moi-même. Je suis pourtant jésuite, c'est-à-dire quelqu'un dont les exercices spirituels s'inscrivent dans cette ligne de pensée, même si j'ai pris un départ erroné parce que ma culture et la société dont je fais partie m'ont enseigné à considérer les êtres en termes d'attachement.
Parfois, cela m'amuse d'entendre des gens censés être objectifs, comme des thérapeutes ou des directeurs spirituels par exemples, dire de quelqu'un : " C'est un homme extraordinaire, je l'aime vraiment beaucoup. " J'ai découvert qu'on a tendance à aimer ceux qui vous aiment. Je regarde en moi-même et il m'arrive encore d'y trouver les mêmes sentiments. Lorsqu'on aime les louanges, les compliments, on a tendance à voir les gens comme des menaces ou des protecteurs de ces choses auxquelles on tient tellement. Si vous étiez un politicien et vouliez être élu, comment verriez-vous les gens, quels sentiments domineraient votre intérêt pour eux ? Vous seriez préoccupé par l'électeur en puissance. Si vous étiez intéressé par les relations sexuelles, quel regard porteriez-vous sur les personnes de l'autre sexe ? Si vous étiez attaché au pouvoir, cet attachement colorerait votre vision de l'être humain. L'attachement détruit la capacité d'aimer. Qu'est-ce que l'amour ? L'amour est sensibilité, l'amour est conscience. Un exemple : j'écoute une symphonie, mais si je n'entends que le bruit des tambours, cela veut dire que je n'entends pas la symphonie. Qu'est-ce qu'un cœur aimant ? Un cœur aimant est un cœur qui est sensible à la totalité de la vie et à tous les êtres. Un cœur aimant ne se durcit jamais envers un individu ou envers quoi que ce soit. Mais lorsqu'on est attaché dans le sens où je l'entends, on se coupe de tout ce qui nous entoure. On n'a plus d'yeux que pour l'objet de notre attachement, on n'a plus d'oreilles que pour les tambours ; notre cœur s'est endurci. En outre, nous vivons en aveugles incapables de voir objectivement l'objet de notre attachement. L'amour entraîne la clarté de la perception et l'objectivité. Rien n'est plus clairvoyant que l'amour...

Par eric - Publié dans : universalite
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Vendredi 15 septembre 2006
étrange sentiment que de se retrouver seul sans mon étoile et en même temps de ne m'être jamais senti aussi proche des gens. je ne crois pas que je reverrai Manuella. elle a choisi son mari et je ne lui en veux pas. je ne vais pas vous dire que je ne le regrette pas mais la vie continue. je suis si heureux d'être vivant et de sentir mes mains vibrer d'amour. tant de gens souffrent sur notre monde. je me lamenterai quand la souffrance aura été rayée de ce monde. ce n'est pas pour demain je crois. cela ne veut pas dire que je ne connais pas des moments de blues, cela signifie simplement que je n'y reste pas collé en permanence. une amie chère m'a dit l'autre jour que personne ne pouvait savoir de quoi demain sera fait et que si ça se trouve, Manuella reviendra se blottir dans mes bras un beau jour(ou peut-être une nuit). mais je ne sais pas si cette amie a dit ça pour me réconforter ou si elle le pensait vraiment. quant à moi, je préfère me dire que cette histoire est finie. cela me soulage. je sais que ça peut paraître étrange mais c'est ainsi et puis cela me permet de passer à autre chose. c'est étrange la vie tout de même. il y a 8 jours, nous devions nous revoir et en une soirée tout bascule. mais au fond, comme je le dis souvent, l'important n'est pas ce qui arrive mais ce que nous en faisons.

je ne sais pas où demain me conduira
je ne sais pas si mon coeur survivra
mais je sens en moi tant de tendresse
que j'ai malgré tout le coeur en liesse

je pense à elle parfois de moins en moins souvent
je me souviens de tous nos bons moments
morceaux de bois dans le brasier de mon coeur
qui éclairent de leur amour mes instants de malheur

ô vous mes frères et soeurs humains
vous qui ne savez plus tendre vos mains
entendez la souffrance de vos âmes
qui pleurent sous les coups de vos armes

se battre ne sert à rien car notre pire ennemi
tout au long de notre vie
n'est autre que nous-même
quand nous ne savons plus nous dire je t'aime

nous cherchons alors chez ceux que nous croisons
des réponses aux questions que nous nous posons
alors qu'en écoutant nos sourires
nous sommes les soleils de notre avenir

si nous savons être heureux aujourd'hui
nous n'avons pas besoin de demain
sachons rire de toutes nos envies
et préférons plutôt être en vie

quoi? qu'y a-t-il? pourquoi ce chagrin?
tout simplement parce que ça ne se passe pas
comme je l'avais rêvé le coeur entre mes mains
je suis parfois une vraie tête de bois

nous nous comportons souvent comme des enfants
toujours avides de cadeaux plus grands
nous en oublions que c'est à l'intérieur de nous
que se trouve la source de tout

là, quelque part dans notre coeur
palpite un amour infini
capable de pulvériser les plus grands malheurs
quand nous nous libérons enfin de toutes nos envies

je te remercie ma belle étoile d'avoir su me rappeler cela
même si tu ne fus que de passage dans mes yeux
cet amour me permet d'abandonner les malheurs du je
pour faire de moi un
simple terrien de jeux...

n'oubliez pas de prendre soin de vous et de serrer fort contre vous la personne ou les personnes que vous aimez...

recevez ma tendresse...
Par eric - Publié dans : universalite
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