pardon !
pardonnez-moi, je vous en prie, de me plaindre ce soir mais parfois je n'en peux plus de son absence. je sais que c'est très égoïste mais c'est si dur parfois. nous nous sommes parlés au téléphone ce matin. une belle et tendre conversation. nous nous sommes redits de jolies choses mais tout ça ce ne sont que des mots. rien ne vaudra jamais de prendre l'être aimé dans ses bras et de se serrer l'un contre l'autre dans une étreinte éternelle. elle me manque à hurler à la lune avec mes frères loups. elle me manque à en avoir mal. j'ai beau sortir le petit mouchoir en papier avec son parfum dessus, ce soir, mon coeur balbutie de ne pouvoir sentir le sien battre. oui, j'ai mal à crever et j'ai beau me dire que c'est parce que je suis amoureux, je ne parviens pas à comprendre pourquoi, parfois, ça fait si mal d'aimer.
voilà, ça m'a fait du bien de l'écrire et du coup, ça va tout de suite un peu mieux...
voilà, ça m'a fait du bien de l'écrire et du coup, ça va tout de suite un peu mieux...
en ce moment précis où es-tu mon amour?
rêves-tu ou es-tu encore de ce jour?
je t'imagine nue allongée sur ton lit
tandis que m'accompagne ma mélancolie
pardonne je t'en prie cet égoïsme-là
il n'est que le symptôme de mon amour pour toi
que ne sommes-nous encore au temps des chevaliers
où un homme amoureux pouvait sa belle enlever
nous sommes malheureusement au temps de la raison
chacun de nous demeure au fond de sa maison
seules nos pensées voyagent de coeur à coeur
je dois me contenter de ces petits bonheurs
je m'en vais me coucher sans toi à mes côtés
et c'est comme si la vie m'avait mon corps ôté
sur mon coeur grand ouvert je vais fermer mes cieux
pour guetter en secret un morceau de tes yeux...
tu n'es pas responsable de cette souffrance-là
c'est moi et mes désirs la cause de tout ça
et si j'ai quand même laisser couler ce poème
c'est juste pour te dire à quel point je t'aime...
rêves-tu ou es-tu encore de ce jour?
je t'imagine nue allongée sur ton lit
tandis que m'accompagne ma mélancolie
pardonne je t'en prie cet égoïsme-là
il n'est que le symptôme de mon amour pour toi
que ne sommes-nous encore au temps des chevaliers
où un homme amoureux pouvait sa belle enlever
nous sommes malheureusement au temps de la raison
chacun de nous demeure au fond de sa maison
seules nos pensées voyagent de coeur à coeur
je dois me contenter de ces petits bonheurs
je m'en vais me coucher sans toi à mes côtés
et c'est comme si la vie m'avait mon corps ôté
sur mon coeur grand ouvert je vais fermer mes cieux
pour guetter en secret un morceau de tes yeux...
tu n'es pas responsable de cette souffrance-là
c'est moi et mes désirs la cause de tout ça
et si j'ai quand même laisser couler ce poème
c'est juste pour te dire à quel point je t'aime...
prenez toujours grand soin de vous...
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